Nouveau dispositif de collecte des ordures ménagères

Au sujet du nouveau dispositif de ramassage des ordures ménagères

 

A partir de janvier un nouveau dispositif de ramassage des ordures ménagères va être mis en place par le SMICTOM avec un nouveau prestataire. Changement important : nous passons aux containeurs : individuels pour certain, de regroupement pour d’autres. Vous avez reçu plusieurs publications pour expliquer cela dans lesquelles on ne dit pas clairement pourquoi ces deux systèmes. La réponse est simple : Le SMICTOM n’a pas assez d’argent pour financer un containeur pour chaque ménage donc, pour faire des économies, certains se contenteront de bacs collectifs installés sur la voirie. Nous n’acceptons pas cela pour plusieurs raisons que nous avons expliqué au Président de la Communauté de communes : courrier ci-joint. Nous ne l’acceptons pas car il existe des modalités plus justes et plus efficaces pour servir les habitants. Nous ne l’acceptons pas car il n’y a pas eu de concertation sincère.

Nous expliciterons prochainement nos propositions.

 

lettre au Président de la CCTVV
Mais où va le SMICTOM ?

 

Nous venons de découvrir, à travers « le Journal du SMICTOM N° 47 Printemps 2018 », le nouveau dispositif de collecte des ordures ménagères qui sera mis en place en début d’année 2019. Le titre est sympathique : « Mise en place de bacs roulants à partir de 2019 ». Ce qui n’est pas dit explicitement c’est que si la majorité aura un bac individuel il faudra pour cela faire des économies qui se traduiront par un service différencié, disons diminué : certains ménages devront rouler leur bac jusqu’à un point de regroupement et d’autres devront porter leurs sacs au bac roulant collectif. Et cela bien sûr pour la même redevance !

Comment peut-on oser faire cela ? Comment peut-on oser imposer des contraintes à certains pour que d’autres n’en aient pas ?

Il est bien évident que les choses sont dites avec diplomatie : « la fin des collectes en sacs », « des bacs roulants pour tous », « répondre aux usagers sur les conditions de stockage et à la salubrité des rues », « optimiser », … des termes trompeurs qui traduisent la gêne des administrateurs vis-à-vis de ce dispositif remarquablement inégalitaire.

La première question que l’on peut se poser est celle de la légalité. Peut-on faire payer au même tarif un service public différencié pour des questions d’économies budgétaires et non techniques ? Nous avons interrogé le Président du SMICTOM (lettre jointe) et nous attendons la réponse. Nous allons saisir explicitement le sous-préfet sur la légalité de cette décision. Nous allons aussi consulter les associations de consommateurs.

Ce qui est certain c’est que les bacs collectifs sont un casse-tête (bruit, odeurs) et que la tendance n’est pas dans ce sens d’autant que des solutions existent en harmonie avec une optimisation de réduction des déchets.

Nous avons évoqué cette question en Conseil municipal le 22 mars. M. Andréani, membre du Conseil d’administration du SMICTOM, nous a dit qu’il était absent le jour où la décision a été prise. Aussi évoqué en Conseil communautaire le 26 mars : on ne peut pas dire que les réponses aient été claires.

Affaire à suivre.

 

Message au Président du SITCOM.

Date de dernière mise à jour : 10/12/2018